|
Une enquête sur l’utilisation des sextoys par les Français met à mal les idées reçues.
L’utilisation d’un sextoy est surtout fréquente chez les moins de 25 ans et les plus de 50 ans
Les Français ne rechignent pas à ramener quelques jouets dans leur couche afin de titiller leur plaisir. En témoigne non seulement l’engouement pour les sites de vente d’objets érotiques.
Un sondage, premier du genre, lancé en juin en France auquel 3303 personnes ont répondu, bat en brèche un certain nombre d’idées reçues sur les sextoys et leur utilisation par les Français. Premier enseignement de ce sondage (dont 56% des répondants sont des hommes) : l’utilisation d’un sextoy se fait d’abord en couple et non seul. Erodée donc, l’image du célibataire qui cherche à consoler sa solitude avec un jouet...
Les quinquas en sont friands
La décision d’acheter un jouet érotique se prend d’ailleurs souvent à deux (pour 44% des interrogés). A nuancer toutefois, car cette proportion est plus élevée chez les moins de 25 ans, et plus faible chez les quinquagénaires, pour lesquels la décision est davantage personnelle. Ce sont d’ailleurs les quinquas les plus friands de sextoys. Plus de la moitié des sondés de cette tranche d’âge (55%) en possède trois, voire plus !
Parmi les différents types de sextoys, les vibromasseurs sont les plus couramment utilisés, par 35% des sondés (mais 39% des femmes). Viennent ensuite les godemichets (15%) et les boules de Geisha (13%). Il apparait que la matière est l’élément déterminant dans le choix d’un sextoy (21%), avant le type de stimulation (19%).
Les sextoys ne sont pas utilisés systématiquement mais « quelques fois par mois », par 60% des sondés, même si la fréquence d’utilisation augmente avec l’âge de l’utilisateur. Les couples y ont surtout recours pendant les préliminaires (pour 52% des sondés, surtout pour les moins de 25 ans et les femmes) mais 42% des utilisateurs –surtout des hommes- les gardent pendant toute la durée de la relation sexuelle.
L’utilisation du sextoy se répand, le fait d’en parler aussi. Pour près de la moitié des sondés, c’est même un sujet à aborder avec des amis proches (51%). Mais si 22% des femmes en parlent facilement entre copines, seuls 7% des hommes en discutent entre « potes ». Les Français, moins pudiques dans la couche que dans la bouche ?
Alexandra Bogaert - Metrofrance.com
| Statistiques des articles: |
| Vue:915 |
|